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Trisomie 21 : une molécule porteuse d’espoir

Vendredi 13 septembre 2013 à 18:01, Connectez-vous pour commenter cette actualité !

Trisomie 21 : une molécule porteuse d’espoir

Chez la souris, une molécule, découverte par des chercheurs américains, aurait la capacité, lorsqu’elle est administrée dès la naissance, de réduire de manière significative les symptômes de la trisomie 21. C’est ce que relate une étude publiée dans la dernière édition de la revue Science Transnational Medicine.

Causée par la présence d’un 3e chromosome 21, la trisomie 21, aussi appelée Syndrome de Down concernerait une grossesse sur 700 et une naissance sur 2 000 cette anomalie génétique, qui est la plus fréquente des anomalies chromosomiques, fait partie du registre des maladies rares recensées par Orphanet. En France, on estime que plus de 65 000 personnes en seraient atteintes. La présence d’un chromosome surnuméraire est à l’origine de nombreuses conséquences sur la santé, telles que des malformations cardiaques, des troubles digestifs, ainsi qu’une augmentation des risques d’épilepsie ou de leucémies. Les personnes touchées par ce syndrome ont souvent une espérance de vie faible, de l’ordre de 50 ans.

C’est en partant du fait que la plupart des personnes atteintes par cette maladie congénitale ont un cervelet qui ne fait que 60% de la taille normale, que Roger Reeves et ses collaborateurs de l'Université Johns Hopkins à Baltimore ont mis au point une molécule qui agit sur le développement de cette partie du cerveau.

Après avoir génétiquement modifié des souris pour qu’elles reproduisent la trisomie humaine, ils leur ont injecté dès leur naissance une simple dose de cette substance porteuse d’espoir. Très vite, les chercheurs ont constaté que le cervelet de ces rongeurs avait quasiment une taille normale et permettait une meilleure capacité de mémorisation et d'apprentissage, proche de celle d’animaux n’ayant pas été touchées par la trisomie.

Cette découverte ouvre la voie à de nouvelles pistes de recherche dans la lutte contre cette maladie. Un, jour sera t il possible de guérir les enfants nés avec cet handicap. Toutefois, l’équipe de Roger Reeves reste prudent quant à ses???travaux, notamment en raison d’un risque élevé de cancer. Des tests sont d’ailleurs en cours pour vérifier l’innocuité de la substance que les chercheurs américains ont utilisée…

Par Yeti_73

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