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Ebola : un test rapide de dépistage découvert ?

Dimanche 14 septembre 2014 à 07:22, 1 (Identification requise pour commenter l'actualité)

Ebola : un test rapide de dépistage découvert ?

Alors que l’épidémie d’Ebola ne cesse de s’étendre en Afrique de l’Ouest, des chercheurs japonais ont annoncé ce matin qu’ils avaient mis au point un test, facile d’utilisation, capable de détecter en moins de 30 minutes la présence du virus Ebola dans l’organisme. Cette nouvelle méthode de diagnostic pourrait être un atout de poids pour enrayer enfin cette maladie…

A l’origine d’une des maladies les plus contagieuses et meurtrières du monde, le virus Ebola est connu depuis 1976.
Les personnes infectées développent une fièvre hémorragique qu’aucun traitement ne permet actuellement de stopper.
Dans 80 à 90 % des cas, la maladie est mortelle. Depuis les premiers patients identifiés au Zaïre, devenu depuis République démocratique du Congo (RDC), plus de 1 850 cas ont été recensés et 1 200 personnes ont succombé en quelques jours des suites de la maladie. C’est malheureusement sans compter l’épidémie qui sévit en Afrique de l’Ouest depuis décembre 2013. D’après le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), publié jeudi 28 août, 3 069 personnes auraient déjà été infectées et 1 552 seraient décédées. Les pays, les plus touchés, sont la Guinée, le Sierra Leone et le Liberia. L’explosion du nombre de cas depuis juin dernier a permis la relance de nombreux programmes de recherche afin de percer les mystères de ce virus, de trouver un médicament capable de soigner efficacement les patients infectés, et pourquoi pas, découvrir un vaccin préventif.

C’est dans ce contexte que le professeur Jiro Yasuda et son équipe de l'Université de Nagasaki (ouest) viennent d’annoncer la mise au point d’un nouveau test de dépistage, simple d’utilisation, efficace et surtout capable de détecter le virus en moins de 30 minutes au lieu des une à 2 heures nécessaires pour la méthode de diagnostic traditionnelle. C’est en développant une méthode basée sur le système d’amorce, c’est à dire en amplifiant uniquement certains gènes caractéristiques du virus, que les chercheurs ont réussi à obtenir un tel résultat. Grâce à un cocktail d’ARN spécifiques et de protéines, l’échantillon, prélevé sur le patient potentiel infecté, devient trouble en présence du virus. Ainsi, la confirmation est visuelle.

Cette méthode, si son efficacité est attestée, pourrait bien modifier l’approche d’Ebola dans les régions actuellement touchées où il est difficile, faute de moyen et de personnel qualifié, de dépister facilement les malades afin de les soigner et de les mettre en isolement pour éviter toute propagation du virus…

Par Yeti_73

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Le commentaire :

Avatar de omegalababomegalabab

Bonjour, ceci pourrait servir GRATUITEMENT aux africains pour lutter contre le virus Ebola

-SI- on s'y intéresse...
-SI- on essaie...
-SI- on signale que cela marche ou pas...
et SI oui...
-SI- on fait battre le tam-tam d'internet
POUR LE FAIRE SAVOIR AUX AUTRES......

Mon raisonnement tient la route, vérifiez-le par vous mêmes, les médecins africains n'ont qu'à essayer, cela ne coûte presque rien.

Les virologues ont constaté que les chauves-souris frugivores avaient eu le virus Ebola, mais qu'elles avaient eu le temps de développer des anticorps, et ils ne comprenaient pas pourquoi ou comment.

Alors pourquoi sont-elles protégées, et pas les hommes, les gorilles, les singes ???

Les hommes, les gorilles, les singes épluchent les bananes avant de les manger, mais PAS les souris frugivores qui n'ont pas de main: elles sont obligées de ronger la peau des bananes, avant de manger l'intérieur.

Et un remède de bonne femme connu pour se débarrasser des verrues (provoquées par un virus) est de mettre une peau de banane contre la verrue, pendant quelques semaines, en la collant contre la verrue avec un sparadrap.

L'antidote contre le virus Ebola existerait donc naturellement dans la peau des bananes.

J'ai mangé pendant deux semaines des bananes avec la peau, en les découpant entière comme un saucisson, pas aucun problème digestif, bien au contraire, cela fait des fibres en plus.

Plus facile pour le donner sur des malades atteints d'Ebola qui voudraient essayer:

Laver les bananes, couper juste la tête et la queue, broyer les bananes dans un mixer avec du lait, puis le donner les malades qui le demandent, puis, faire des statistiques.

Il n'y a que comme cela, qu'on verra si cela marche ou pas !

Aucune contre-indication ! - Tout ce que les malades risquent, c'est d'être bien nourris pour pas cher.

Enfin, je ne crois pas que les chauve-souris frugivores soient le vecteur initial du virus Ebloa.

Un homme passionné par la culture des bananiers expliquent sur son site que les pieds des bananiers contiennent plus de 200 virus différents dont certains ne s'attaquent qu'aux plantes.

Et il est connu que les virus migrent assez facilement entre le monde végétal et le monde animal.

Je pense que c'est une larve d'insecte qui est le véritable vecteur initial du virus.

Les chauve-souris frugivores ne seraient pas seules à consommer accidentellement des larves d'insecte, les singes, les gorilles et les cochons sauvages en consommeraient aussi.

Bien à vous,

Omeg ALABAB (Jean-Marc LAMBERT)

oummahgetupstandup(.)com

Bruxelles, BELGIQUE

Mercredi 26 novembre 2014 à 19:33 Lien vers ce commentaire

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