Ensemble, faisons avancer la recherche
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Un tout nouveau projet vient d'être lancé sur la plateforme du World Community Grid, il s'appelle "Computing for Clean Water".
L'objectif du projet ''Des calculs pour de l'eau potable'' est d'analyser en profondeur, à l'échelle moléculaire, les origines du flux d'eau à travers une nouvelle classe de matériaux filtrants. Cette analyse vise à favoriser le développement de filtres à eau meilleur marché et plus efficaces.
Pour ce nouveau projet, un forum dédié a été ouvert, et les badges associés créés !
Bon calcul à tous !
Sources :
www.worldcommunitygrid.org/research
Écrit le 25 Août 2010 à 13h20 par Super_baloo8
Le projet "Nutritious Rice for the World" est officiellement terminé. L’article ici
En bref :
World Community Grid est heureux d'annoncer, que grâce à la généreuse contribution de la puissance de calcul de ses membres, le projet Nutitious Rice For the World s'est terminé le 6 avril 2010.
- Le projet a été lancé le 12 mai 2008.
- Les membres du WCG ont traité plus de 29 millions de résultats ce qui représente près de 26.000 ans de puissance de calcul.
- Ce travail aurait pris environ 200 ans si seules les ressources informatiques à la disposition des chercheurs de l'Université de Washington avaient été utilisées.
- Avec le World Community Grid, cette recherche a été achevée en moins de deux ans.
Sources :
www.worldcommunitygrid.org/about_us
Écrit le 14 Avril 2010 à 18h28 par Yeti_73
Voici une nouvelle parue sur le site de Radio-Canada.
Le transfert d'une cellule à une autre du VIH/sida a été interrompu grâce au recours à une molécule mise au point par une équipe de recherche française.
Cette molécule sature un récepteur appelé DC-SIGN, qui est utilisé par le VIH pour se faire transporter dans le corps.
Le VIH/sida est toujours une infection inguérissable qui tue chaque année des millions de personnes, particulièrement sur le continent africain.
Un récepteur à l'étude
Des chercheurs de l'Université Joseph Fourier ont étudié le récepteur DC-SIGN, qui se trouve à la surface des cellules dendritiques.
Son intérêt est immense, puisque ces cellules du système immunitaire sont situées dans des endroits en contact avec l'extérieur, comme les épidermes et les muqueuses. Ces zones sont les portes d'entrée des pathogènes dans le corps.
Le DC-SIGN est ainsi impliqué dans les phases initiales de l'infection par le VIH. Il représente donc une cible thérapeutique intéressante et pratiquement inexplorée.
Le VIH utilise ce récepteur pour se faire transporter jusqu'aux lymphocytes T CD4, qui sont la cible principale utilisée par le virus pour prendre son envol.
Un composé à la rescousse
Les chercheurs Franck Fieschi et ses collègues ont mis au point un composé (une molécule) capable d'inhiber le processus de transfert du VIH aux lymphocytes T CD4+.
Cette molécule imite les pathogènes. Elle est reconnue par DC-SIGN et empêche le VIH d'utiliser ce récepteur pour gagner les organes lymphoïdes.
La structure simple du composé permet aussi d'envisager facilement une production à grande échelle.
Les auteurs des travaux affirment également que le composé présente des débouchés dans l'inhibition de l'infection par les virus suivants :
À l'heure actuelle, son efficacité est avérée in vitro pour empêcher le transfert du VIH d'une cellule à une autre.
L'équipe française a protégé sa molécule par un brevet et espère maintenant mener des études précliniques sur des animaux.
Cette étude est l'objet d'un article publié dans l'ASC Chemical Biology.
Inhibition of DC-SIGN Mediated HIV infection by a linear trimannoside mimic in tetravalent presentation. Sattin S, Daghetti A, Thépaut M, Berzi A, Sanchez-Navarro M, Tabarani G, Rojo J, Fieschi F, Clerici M, Bernardi A. (2010) ACS Chem Biol.
Sources :
www.radio-canada.ca/nouvelles
Écrit le 23 Mars 2010 à 15h13 par maxime nadeau
Sclérose latérale amyotrophique, Acromégalie cutis gtrata, syndrome d'Urban Schosser Spohn…
7'000 maladies rares, c'est trop, je ne peux pas toutes les retenir. La fraction 1/20 est bien plus simple à mémoriser. En même temps, 1/20 c'est le nombre de personnes concernées par une maladie rare... Oui, tu calcules vite ! 3 à 4 millions de personnes touchées en France.
Comme une seule Journée Maladies rares est organisée, il faut marquer le coup ! Tu as 7 jours pour t'informer.
Donc, notons la date : le 28 février 2010. Découvre ou redécouvre les pas de géant dans le champ des maladies rares permis grâce au Téléthon : les bébés-bulles, les cartes du génome humain... Clique sur mon lien AFM-Téléthon, un joli cube tournant t'y attend.
Soit dit en passant, 70 % des recherches sur les maladies rares sont financées par le Téléthon (source : Leem recherce). La moitié des essais est réalisée sur des maladies autres que les maladies neuromusculaires. Les succès obtenus concernant des maladies rares.
Sources :
www.paperblog.fr/
Écrit le 24 Février 2010 à 19h25 par 1983max
Les scientifiques viennent de remporter une victoire capitale dans leur combat contre la malaria (paludisme). Selon une étude publiée dans Nature Genetics, une équipe internationale de chercheurs a utilisé la génomique pour décoder le génome de Plasmodium falciparum – la souche de malaria la plus résistante aux médicaments et responsable de la majorité des décès dus à cette maladie. Cette découverte pourrait déboucher sur la mise au point d'outils pharmaceutiques avancés pour combattre cette maladie et empêcher le développement de résistances aux médicaments parmi les 250 millions de personnes infectées chaque année par le parasite de la malaria. "La lutte contre la résistance aux antipaludéens se compare à une véritable course aux armements, explique l'auteur principal de cette étude, le Dr Philip Awadalla, professeur de pédiatrie à l'Université de Montréal, chercheur au CHU Sainte-Justine et directeur scientifique de CARTAGENE. Plus les pathogènes du paludisme évoluent, plus les chercheurs doivent rivaliser d'ingéniosité pour trouver les moyens de combattre la maladie."
L'équipe de recherche a décodé 200 échantillons de paludisme provenant d'Asie, d'Afrique, d'Amérique centrale et de Papouasie-Nouvelle-Guinée. L'objectif était d'identifier les mécanismes permettant aux souches de Plasmodium falciparum de devenir résistantes aux huit antipaludéens faisant actuellement partie de l'arsenal thérapeutique contre la malaria. "Il existe de grandes différences génétiques entre les souches de paludisme dans le monde, fait remarquer le Dr Awadalla, qui souligne que les souches asiatiques diffèrent des souches africaines. Il s'est produit un ensemble de variations génétiques, les gènes se sont différenciés dans le temps et l'espace et en fonction de la sélection des environnements, des pressions immunitaires et de l'exposition aux médicaments."
En cartographiant le génome du Plasmodium falciparum, l'équipe de chercheurs a découvert que le parasite s'est recombiné plus rapidement en Afrique. Le Dr Awadalla compare les génomes de la malaria aux génomes humains: dans les deux cas, on observe des signes d'évolution adaptative.
Pour la malaria, l'arsenal des variations au niveau de certains gènes est tellement élevé et évolue à une telle vitesse que cela permet au parasite de développer des résistances aux médicaments ou encore d'échapper au système immunitaire humain. Les indices recueillis par cette étude devraient permettre, selon lui, "donner aux entreprises pharmaceutiques les moyens de créer des traitements qui ciblent le génome évolutif du paludisme."
Parmi les collaborateurs de cette étude figurent des chercheurs de l'Université de Calgary au Canada, du National Institute of Allergy and Infectious Diseases, des Rocky Mountain Laboratories et de l'Université de Pennsylvanie aux États-Unis, de l'Université d'Oxford au Royaume-Uni, de l'Université Mahidol en Thaïlande, de l'Université de Guangzhou en Chine et du Centre national de parasitologie, entomologie et de lutte contre le paludisme du Cambodge.
A propos de la malaria:
Le paludisme, ou la malaria, est dû à un parasite transmis par les moustiques qui en sont porteurs. Selon l'Organisation mondiale de la santé, il se manifeste par de la fièvre, des maux de tête et des vomissements. Ces symptômes apparaissent généralement dix à quinze jours après la piqûre de moustique. En l'absence de traitement, le paludisme peut être dangereux pour la vie et tue selon les estimations cinq millions de personnes par an.
Écrit le 22 Février 2010 à 20h57 par 1983max


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Yeti_73 a écrit :
C'est tellement beau, tellement prometteur qu'on se dit ''c'est trop beau pour être vrai !! Pourvu que ça aboutisse !!''
Non je suis en dessous de tout ! C'est colossal on parle de millions de morts la pandémie de ce siècle et du siècle passé...
C'est encore in vitro, certes mais demain de la réussite in vivo et pourquoi pas ?
Pourquoi cela ne fait-il pas un peu plus de bruit ?
- La coupe du monde, l'équipe de France de foot 20 fois par jour...
- Là rien ? Rien sur cette équipe de recherche, française de surcroît !!
- Rien sur un tel évènement ?
Le problème est où. On ne peut pas taire un tel espoir !
Merci de l'info Maxime
05 Juillet 2010 à 01h25