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	<title>Voici Les Meilleurs Jeux GRID Pour Des Sessions Uniques En Ligne</title>
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	<title>Voici Les Meilleurs Jeux GRID Pour Des Sessions Uniques En Ligne</title>
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	<item>
		<title>Attention aux tortues. Danger !</title>
		<link>/actualite/807-attention-aux-tortues-danger</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MandelLeclerc]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2020 16:39:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Attention aux tortues. Danger ! Ces reptiles peuvent transmettre une infection telle que la salmonellose Les enfants de moins de cinq ans ne devraient pas posséder de tortues. Une bonne hygiène peut empêcher la transmission de la bactérie salmonella. Les tortues sont peut-être l&#8217;un des animaux domestiques préférés par de nombreuses familles qui ont des<a class="read-more" href="/actualite/807-attention-aux-tortues-danger">Continue reading <i class="fal fa-angle-right"></i></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Attention aux tortues. Danger ! </strong></p>
<p>Ces reptiles peuvent transmettre une infection telle que la salmonellose<br />
Les enfants de moins de cinq ans ne devraient pas posséder de tortues.<br />
Une bonne hygiène peut empêcher la transmission de la bactérie salmonella.</p>
<p>Les tortues sont peut-être l&rsquo;un des animaux domestiques préférés par de nombreuses familles qui ont des enfants : petite, sures, assez propre &#8230; Cependant, ce que beaucoup de parents ignorent, c&rsquo;est que ces petits reptiles peuvent transmettre la salmonellose qui est une infection particulièrement dangereuse pour les enfants.</p>
<p>Bien que l&rsquo;infection à Salmonella soit surtout connue comme étant une infection d&rsquo;origine alimentaire, la réalité est qu&rsquo;il y a beaucoup d&rsquo;autres sources d&rsquo;infection dont font partie les reptiles.<br />
Les tortues domestiques, de par leur contact étroit avec des enfants, qui les touchent et parfois les embrassent sans une hygiène appropriée des mains, sont devenues une préoccupation pour les autorités.</p>
<p>En Espagne, cet été, le ministère de la Santé du Gouvernement Basque a publié une circulaire à ses praticiens, pour rappeler que les réseaux de surveillance épidémiologique ont détecté entre Septembre 2010 et Octobre 2011, 11 cas de d&rsquo;infection par la «Salmonella» (en particulier la variété &lsquo;Paratyphi B var Java), parmi lesquels neuf enfants (de trois mois à 10 ans).<br />
Parmi ces 9 enfants, 6 (67%) avaient été en contact avec des tortues aquatiques.</p>
<p>Sur le même sujet, cette semaine, la revue « The Journal of the American Medical Association » a révélé qu&rsquo;aux États-Unis il avait été dénombré 132 cas chez des enfants (avec une moyenne d&rsquo;âge de six ans), entre Août 2010 et Septembre 2011.  Le pourcentage des petits qui avaient été en contact avec ces animaux est très similaire à l&rsquo;exemple espagnol: 64% des petits avait été en contact avec ces animaux.</p>
<p>«Cette question est très mal connue mais nous soupçonnons que les cas dénombrés ne sont que la partie visible de l&rsquo;iceberg», a déclaré le Dr Santiago Garcia Tornel, pédiatre à l&rsquo;Hôpital San Joan de Deu de Barcelone. En effet, les États-Unis ont enregistré 11 foyers d&rsquo;infection par la salmonella par contact avec ces animaux aquatiques depuis 2006, avec un total de 535 personnes touchées.</p>
<p>Comme l&rsquo;explique Concha Castells, sous directrice de la santé publique de Bizkaia, les cas qui arrivent jusqu&rsquo;aux pédiatres sont souvent les plus graves », parfois les nourrissons qui n&rsquo;ont eu aucun contact avec des aliments qui peuvent être à l&rsquo;origine de la contagion sont admis avec des diarrhée contenant du sang. Mais nous pensons que d&rsquo;autres cas sporadiques, avec de simples  gastro-entérite ne nécessitant pas de cultures, passent inaperçus. Par exemple, « Dans la revue Clinical Nursing », un article rapporte le cas d&rsquo;un bébé de 11 mois qui a été infecté par sa mère, qui elle, était était entrée en contact avec l&rsquo;animal (qui propage les bactéries par les fèces et la salive).</p>
<p>Le problème, admet Concha Castells, c&rsquo;est que les tortues sont souvent des porteuses intermittentes des bactéries dans leur tractus gastro-intestinal, aussi, malgré les contrôles en douane par les services de l&rsquo;agriculture, il est difficile de détecter tous les animaux malades.</p>
<p>Par conséquent, les pédiatres recommandent quelques mesures basiques pour éviter des frayeurs avec ces petites tortues.<br />
Éviter la détention de ces animaux dans les maisons où il y a des enfants de moins de cinq ans (les personnes immunodéprimées ou enceintes sont également des groupes à risque).<br />
Lavez-vous soigneusement les mains après avoir manipulé des tortues.<br />
Éviter de laver en cuisine les récipients de ces animaux.<br />
Désinfecter les surfaces où les reptiles se sont promenés<br />
et ne pas les laisser circuler librement dans la maison</p>
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		<title>Cancer primitif du foie : essai de phase III en cours pour Livatag</title>
		<link>/actualite/1040-cancer-primitif-du-foie-essai-de-phase-2i-en-cours-pour-livatag</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MandelLeclerc]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2020 07:31:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cancer primitif du foie : essai de phase III en cours pour Livatag de BioAlliance Pharma http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/75065.htm Créée en 1997, BioAlliance Pharma est une entreprise d&#8217;une cinquantaine de personnes qui fait de la R&#38;D dans le secteur de la pharmacie. Si deux de ses médicaments, destinés à des pathologies dites de « spécialités », sont déjà présents<a class="read-more" href="/actualite/1040-cancer-primitif-du-foie-essai-de-phase-2i-en-cours-pour-livatag">Continue reading <i class="fal fa-angle-right"></i></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cancer primitif du foie : essai de phase III en cours pour Livatag de BioAlliance Pharma</strong><br />
<em>http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/75065.htm</em></p>
<p>Créée en 1997, BioAlliance Pharma est une entreprise d&rsquo;une cinquantaine de personnes qui fait de la R&amp;D dans le secteur de la pharmacie. Si deux de ses médicaments, destinés à des pathologies dites de « spécialités », sont déjà présents sur le marché européen et aux Etats-Unis, l&rsquo;essentiel de ses programmes de recherche est aujourd&rsquo;hui focalisé sur des pathologies orphelines en cancérologie. Véritable cheval de Troie, constitué de doxorubicine encapsulé dans un polymère, Livatag fait aujourd&rsquo;hui l&rsquo;objet d&rsquo;un essai international de phase III, randomisé, qui a démarré en juin 2012. Rappelons que l&rsquo;étude clinique de phase II, mené chez des patients atteints de carcinome hépatocellulaire a montré une augmentation significative de 17 mois de survie chez ceux qui recevaient ce traitement.</p>
<p>« Le carcinome hépatocellulaire, ou cancer primitif du foie, est une pathologie extrêmement sévère. C&rsquo;est en effet la 2ème cause de mort par cancer dans le monde », rappelle Judith Greciet, directrice générale de BioAlliance Pharma. Celle-ci précise qu&rsquo;il y a environ 800.000 nouveaux cas par an dans le monde pour quelque 750.000 morts. Aussi les spécialistes parlent-ils d&rsquo;une incidence qui égale la prévalence. Au moment du diagnostic qui se fait tardivement, du fait que cette pathologie aux stades les plus précoces est asymptomatique, les patients n&rsquo;ont donc plus en moyenne qu&rsquo;une espérance de vie d&rsquo;environ 1 an. « A ce stade, la transplantation ou la résection n&rsquo;est plus possible », souligne-t-elle. C&rsquo;est donc cette phase la plus avancée du cancer du foie à laquelle s&rsquo;intéresse l&rsquo;équipe de BioAlliance Pharma, d&rsquo;autant plus qu&rsquo;il n&rsquo;existe aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;un seul traitement disponible, le Sorafenib. Celui-ci a reçu son autorisation de mise sur le marché suite à une étude de phase III qui a montré une augmentation de la durée d&rsquo;environ 3 mois chez les patients traités par rapport à ceux du groupe ayant reçu un placebo.</p>
<p>Cette quasi absence de traitement est due au fait que ce cancer primitif du foie est extrêmement résistant. Ainsi, face à la chimiothérapie, les cellules tumorales de ce type de cancer réussissent à mettre en place des mécanismes de résistance qui rendent ce traitement inefficace. D&rsquo;où la tendance actuelle des chercheurs d&rsquo;expérimenter des thérapies dites « ciblées », utilisant des molécules très sophistiquées dont l&rsquo;objectif va être d&rsquo;essayer de frapper une ou plusieurs cibles spécifiques des cellules tumorales. Mais là encore, ces dernières réussissent à mettre en place des mécanismes empêchant ces thérapies de les attaquer. Aussi les chercheurs de BioAlliance Pharma ont-ils eu l&rsquo;idée de faire entrer un cheval de Troie dans les cellules tumorales afin de les détruire. Or pour y parvenir, il faut les tromper, les leurrer à l&rsquo;aide d&rsquo;une structure polymère très particulière dans laquelle se trouve de la doxorubicine, utilisée en chimiothérapie, qui va être ensuite libérée au coeur de ces cellules pour les détruire. « D&rsquo;où l&rsquo;intérêt de la nanoformulation constituée entre autre d&rsquo;une structure polymère très particulière de 100 à 300 nanomètres, capable de masquer le principe actif et d&#8217;empêcher ainsi les mécanismes de résistance de le reconnaître », résume Judith Greciet.</p>
<p>Menée chez des patients atteints de carcinome hépatocellulaire, une étude de phase II, menée sur 28 patients, a montré une survie médiane de 32 mois pour les patients traités avec Livatag, alors qu&rsquo;elle n&rsquo;était que de 15 mois pour les patients ayant reçu un traitement de référence de chimioembolisation. Cela dit, cette étude a été stoppée en raison de l&rsquo;apparition d&rsquo;effets secondaires sévères. « Nous avons dû retravailler notre modèle et redéfinir un nouveau schéma d&rsquo;administration de ce traitement afin que celui-ci acquiert la tolérance acceptable nécessaire pour les patients tout en conservant son efficacité thérapeutique », explique la directrice général de BioAlliance Pharma. Lancé en juin 2012, une étude clinique de phase III, autrement dit la dernière étape du développement d&rsquo;un médicament avant l&rsquo;éventuel dépôt d&rsquo;une autorisation de mise sur le marché, se poursuit en France, en Europe et aux Etats-Unis. 400 patients atteints de carcinome hépatocellulaire vont y participer. « Nous attendons des résultats préliminaires en 2016 », indique la directrice générale de BioAlliance Pharma qui souligne qu&rsquo;une étude d&rsquo;une telle ampleur nécessite un budget de 10 à 12 millions d&rsquo;euros.</p>
<p>Rappelons qu&rsquo;en juillet de l&rsquo;année passée, cette entreprise a obtenu un financement de près de 9 millions d&rsquo;euros de Bpifrance (ex-OSEO), la Banque Publique d&rsquo;Investissement, dont 4,3 millions d&rsquo;euros pour accélérer le développement industriel du projet Livatag. Un financement qui permet par ailleurs de soutenir la mise en place de NICE (Nano Innovation for Cancer), un consortium qui regroupe le CEA-Leti, qui développe la technologie Lipidots, l&rsquo;Institut Galien Paris-Sud (Université Paris-Sud/CNRS), équipe académique spécialisée dans la recherche sur les nanoparticules, et les entreprises Nanobiotix et DBI, l&rsquo;objectif de ce consortium étant d&rsquo;établir la première filière de nanomédecine en France, axée plus particulièrement autour des aspects de caractérisation et d&rsquo;industrialisation des procédés de fabrication propres aux nanomédicaments.</p>
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		<item>
		<title>Greffe de la cornée – Méthode pour Diminuer les rejets.</title>
		<link>/actualite/544-greffe-de-la-cornee-methode-pour-diminuer-les-rejets</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MandelLeclerc]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2020 13:40:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une nouvelle méthode pour diminuer les rejets lors de greffe de cornée http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/69435.htm Les taux de succès des greffes de cornée pourraient être grandement améliorés suite à une percée importante visant à modifier génétiquement les cornées des donneurs. La méthode mise au point par des chercheurs du Regenerative Medicine Institute REMEDI de l&#8217;Université de Galway<a class="read-more" href="/actualite/544-greffe-de-la-cornee-methode-pour-diminuer-les-rejets">Continue reading <i class="fal fa-angle-right"></i></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une nouvelle méthode pour diminuer les rejets lors de greffe de cornée</strong><br />
<em>http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/69435.htm</em></p>
<p>Les taux de succès des greffes de cornée pourraient être grandement améliorés suite à une percée importante visant à modifier génétiquement les cornées des donneurs. La méthode mise au point par des chercheurs du Regenerative Medicine Institute REMEDI de l&rsquo;Université de Galway menés par Dr Thomas Ritter est actuellement en cours d&rsquo;essai préclinique.</p>
<p>Avec plus de 100.000 opérations par an dans le monde entier, la greffe de cornée (kératoplastie pénétrante) est l&rsquo;opération de greffe la plus fréquente. La cornée est la surface transparente de l&rsquo;oeil, en forme de dôme, qui permet la focalisation. Les greffes peuvent restituer la vue, réduire la douleur et améliorer l&rsquo;apparence d&rsquo;une cornée endommagée ou malade.</p>
<p>Bien que la kératoplastie pénétrante soit une opération avec de bons taux de succès, les rejets de greffe existent encore. Pour certains patients à haut risque, les taux de rejets peuvent aller jusqu&rsquo;à 50%. En utilisant leur technique, l&rsquo;équipe du REMEDI a montré de bons succès dans les essais de laboratoire avec une réponse inflammatoire diminuée et une protection contre le rejet. Aucun traitement anti-rejet supplémentaire n&rsquo;a été nécessaire pour les receveurs de cornées préalablement modifiées.</p>
<p>Ces chercheurs ont utilisé les dernières avancées techniques de la biologie moléculaire pour forcer la cornée du donneur à produire plus de ligand PD-L1 (« programmed cell death-Ligand 1 ») afin d&rsquo;encourager l&rsquo;oeil à accepter la greffe. PD-L1 est connu pour sa capacité à stopper l&rsquo;activité des cellules immunitaires et à empêcher ces dernières de perturber le processus. Ces résultats encourageants peuvent mener à un nouveau protocole pour les patients à &lsquo;haut risque&rsquo; devant subir une greffe cornéenne.</p>
<p>Potentiellement, cette méthode pourrait être appliquée à d&rsquo;autres types de transplantation. Par exemple, elle pourrait être utilisée pour protéger les îlots de Langerhans (cellules pancréatiques) transplantés pour le traitement de diabète de type 1.</p>
<p>Les chercheurs de cette équipe projettent de travailler sur les cellules souches mésenchymateuses et leur utilisation pour éviter les rejets de greffe.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Maladies rares : l&#8217;hypoparathyroïdisme – une 1ère parathormone</title>
		<link>/actualite/1223-maladies-rares-l-hypoparathyroidisme-une-1ere-parathormone</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MandelLeclerc]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2020 04:58:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avis favorable des autorités de santé européennes pour une première parathormone &#8211; ici Le Comité des médicaments à usage humain (CMPH) de l’Agence Européenne du médicament a donné son feu vert à la première parathormone de substitution en vue de sa commercialisation en Europe. L&#8217;hypothyroïdisme est une maladie rare qui résulte en général d&#8217;une intervention<a class="read-more" href="/actualite/1223-maladies-rares-l-hypoparathyroidisme-une-1ere-parathormone">Continue reading <i class="fal fa-angle-right"></i></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Avis favorable des autorités de santé européennes pour une première parathormone &#8211; ici</strong><br />
Le Comité des médicaments à usage humain (CMPH) de l’Agence Européenne du médicament a donné son feu vert à la première parathormone de substitution en vue de sa commercialisation en Europe.</p>
<p>L&rsquo;hypothyroïdisme est une maladie rare qui résulte en général d&rsquo;une intervention chirurgicale au niveau du cou ou de la thyroïde.<br />
Lors de sa dernière réunion du mois de février 201è, le CMPH de l’EMA (Agence européenne du médicament) a recommandé l’octroi d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) pour Natpar®, une première parathormone de substitution pour traiter les patients souffrant d’ hypoparathyroïdisme chronique, une maladie rare mais pouvant avoir des conséquences graves pour les patients touchés.</p>
<h2>Qu’est-ce que l’hypoparathyroïdisme</h2>
<p>L’hypoparathyroïdisme est un désordre hormonal caractérisée par l’incapacité des glandes parathyroïdes de produire suffisamment d’hormone parathyroïde, indispensable pour le métabolisme du calcium et de vitamine D. Le plus souvent, cette condition fait suite à une intervention chirurgicale au niveau du cou ou de la glande thyroïde. Dans ces cas, le traitement standard consiste donc en l’administretion de calcium et vitamine D. Il en résulte une carence en calcium et un excès de phosphates dans le sang, ce qui perturbe le fonctionnement normal de la conduction nerveuse se manifestant par des spasmes, voire de convulsions ou des troubles du rythme cardiaque, ou encore des dépôts de calcium au niveau des reins.</p>
<h2>La première parathormone de substitution</h2>
<p>Natpar® est la première parathormone de substitution qui remplace partiellement l’hormone naturelle et de ce fait, aide à restaurer les niveaux de calcium et phosphates chez les patients qui n’arrivent pas à le faire avec le traitement standard ou qui tolèrent mal le traitement.<br />
L’efficacité et la tolérance du produit ont été testés au cours d’un essai clinique incluant 124 patients qui ont été sélectionnés au hasard pour recevoir soit du Natpar® (50 % des sujets), soit du placebo (substance sans aucun effet thérapeutique). Les résultats de cet essai ont montré que chez les patients traités avec Natpar®, 54,8 % pouvaient réduire de façon significative les doses de calcium et vitamine D et que 50 % dentre eux maintenaient des niveaux acceptables de calcium. En revanche, parmi les patients recevant du placebo ces résultats ont été observés chez seulement 2,5 % des patients.</p>
<p>Les résultats de l’étude avec Natpar® a été examiné par l’EMA avec une procédure accélérée et a reçu la désignation de médicament orphelin .<br />
Cet avis favorable du CMPH sera transmis à la Commission européenne qui rendra ses décisions d’octroi d’AMM dans l’ensemble des pays de l’Union européenne. Mais avant toute décision, un essai complémentaire de 256 semaines devra être conduit.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bilharziose : un vaccin de l&#8217;INSERM &#8211; Institut Pasteur</title>
		<link>/actualite/699-bilharziose-un-vaccin-de-l-inserm-institut-pasteur</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MandelLeclerc]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2020 00:26:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A propos de la bilharziose La bilharziose (ou schistosomiase) est, après le paludisme, la maladie parasitaire la plus répandue au monde. Elle touche essentiellement les populations des pays en développement en zone tropicale et inter tropicale. Le parasite responsable (shistosome ou bilharzie) infecte d’une façon chronique plus de 200 millions de personnes dans 75 pays,<a class="read-more" href="/actualite/699-bilharziose-un-vaccin-de-l-inserm-institut-pasteur">Continue reading <i class="fal fa-angle-right"></i></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>A propos de la bilharziose</h2>
<p>La bilharziose (ou schistosomiase) est, après le paludisme, la maladie parasitaire la plus répandue au monde. Elle touche essentiellement les populations des pays en développement en zone tropicale et inter tropicale. Le parasite responsable (shistosome ou bilharzie) infecte d’une façon chronique plus de 200 millions de personnes dans 75 pays, et 800 millions d’individus y sont exposés régulièrement en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie. On estime le nombre de morts à près de 300,000 par an, les enfants ou les jeunes adultes étant les plus touchés. L’Afrique est le continent le plus affecté par la bilharziose.</p>
<p>La bilharziose est une infection chronique dont l’agent responsable est un ver appelé schistosome ou bilharzie. Ce parasite se développe successivement chez deux hôtes, un hôte intermédiaire et un hôte définitif. L’hôte intermédiaire est un escargot aquatique qui vit dans les eaux douces, l’hôte définitif est l’homme ou d’autres mammifères. L’infection se fait par voie transcutanée au contact de l’eau contaminée (activités agricoles et domestiques pour les adultes, jeux et petites activités domestiques pour les enfants). Les larves qui se sont développées chez l’escargot aquatique, et libérées dans l’eau, pénètrent la peau de l’individu et se différencient en vers adultes, lesquels s’accouplent dans la circulation sanguine et produisent une quantité importante d’oeufs. Une partie de ces oeufs s’infiltre dans les tissus, où ils induisent une réaction inflammatoire locale, aux conséquences dramatiques. L’évolution de cette parasitose peut, en effet, entraîner une forte anémie, des atteintes hépatiques ou rénales très sévères, des cancers du tractus uro-génital, voire une stérilité dont on mesure le grave retentissement humain, en Afrique, notamment sur le plan socioculturel.</p>
<h2>Bilhvax 3</h2>
<p>Tout commence à la fin des années 80 quand le Professeur André Capron, professeur à l’Université Lille 2, à la tête d’une Unité Inserm à l’Institut Pasteur de Lille, initie des travaux de recherche ayant pour but d’identifier un candidat vaccin contre les bilharzioses. Le parasite adulte étant très peu accessible à la réponse immunitaire et les oeufs étant les principaux responsables de la pathologie, la stratégie choisie se focalise sur la limitation de la ponte. Les recherches conduisent à l’identification d’une enzyme du ver, cruciale dans le processus de fécondité des schistosomes. L’efficacité de cette molécule utilisée comme protéine vaccinale est alors démontrée dans de nombreux modèles animaux, en laboratoire comme en zone d’endémie.</p>
<h2>Développement clinique du vaccin Bilhvax</h2>
<p>En 1995, les scientifiques lillois unissent leurs compétences à celles d’Eurogentec (S.A., Liège, Belgique) afin de définir les procédures d’obtention de la protéine parasitaire sous forme recombinante, ouvrant ainsi la voie vers la production en masse d’un vaccin administrable chez l’homme. Après les étapes cruciales de vérification de l’absence de toxicité, une phase initiale d’essais cliniques (Phase 1) du premier candidat- vaccin contre la bilharziose, appelé dorénavant BILHVAX®, est réalisée à Lille, sur des volontaires sains, au Centre d’Investigation Clinique (CIC Inserm- CHRU). Avec l’appui du centre sénégalais de recherche clinique Espoir Pour La Santé (EPLS), et sous la conduite du Dr Gilles Riveau, les chercheurs français, belges et sénégalais s’engagent ensuite dans le développement clinique du premier vaccin thérapeutique, dédié avant tout aux enfants.<br />
Le développement de ce vaccin pédiatrique a nécessité deux études cliniques de sécurité, puis trois études chez des sujets infectés permettant de tester la tolérance et l’immunogénicité du candidat. Parfaitement bien toléré chez les sujets infectés (adultes et enfants), BILHVAX® induit une réponse immune présentant toutes les qualités requises devant assurer une protection contre le développement de la pathologie bilharzienne.</p>
<h2>Prouver l’efficacité du vaccin</h2>
<p>La troisième phase d’essai clinique, Bilhvax 3, actuellement en cours, a pour but de tester l’efficacité du vaccin chez 250 enfants infectés dans le contexte d’une vaccination thérapeutique.</p>
<h2>La vaccination</h2>
<p>Entre mars et juin 2009, les 250 enfants admis dans l’étude Bilhvax 3 ont d’abord reçu les trois administrations soit du vaccin soit du placebo, à un mois d’intervalle.<br />
Puis ils ont eu leur injection de rappel un an après les premières vaccinations, entre le 29 mars 2010 et le 4 mai 2010, à l’Antenne d’Investigation Clinique de Ndiaye.<br />
Le suivi médical des enfants est assuré tout au long de l’étude par des visites médicales, des échographies et des prélèvements biologiques. Toutes les données recueillies après contrôle sont saisies et sauvegardées en vue d’une analyse à la fin de l’étude.</p>
<h2>Après la vaccination, la phase de suivi</h2>
<p>Le suivi clinique des patients a débuté le 25 octobre 2010, à raison d’une visite tous les quatre mois (en novembre 2010, mars 2011 et juillet 2011). Les enfants subissent un examen médical, échographique et parasitologique pour vérifier qu’ils ne présentent pas de souci de santé particulier. A date, aucun de problème n’a été décelé. La prochaine visite (l’avant-dernière) aura lieu en novembre 2011.</p>
<h2>Etat d’avancement</h2>
<p>Une année de préparation a été nécessaire avant que l’étude clinique Bilhvax 3 ne débute. Durant ces 12 mois, Eurogentec a produit le vaccin, EPLS a établi ses structures médicales et la coordination du programme a obtenu les feux verts des différentes autorités médicales et éthiques.</p>
<p>Pendant qu’Eurogentec  faisait parvenir les vaccins aux autorités  sénégalaises, le personnel médical et scientifique de la structure investigatrice EPLS sélectionnait quelque 300 enfants dans la Région du Fleuve Sénégal. Effectuée entre novembre et décembre 2008, ce recrutement a été réalisé au sein d’une population de plus de 2000 enfants et a nécessité 5000 tests cliniques et biologiques.</p>
<p>Suite à cette sélection qui a donné lieu à la signature des consentements éclairés par les parents, 250 enfants, issus de 13 villages et atteints de bilharziose, ont été inclus dans l’étude. L’ensemble des enfants des villages ont été traités puis les 250 participants à l’étude ont reçu trois administrations à un mois d’intervalle, soit de vaccin, soit de placebo (entre mars et juin 2009). Un rappel vaccinal était prescrit un an après la première administration (des visites de surveillance étaient régulièrement effectuées).</p>
<p>Le programme Bilhvax 3 a mis en place, dès sa conception, toutes les mesures de sécurité nécessaires. Elles ont été appliquées pour la production du vaccin et sa conservation, ainsi que développées auprès des enfants sur le terrain pour les analyses médicales, les soins et la surveillance. Toutes les normes de sécurité ont également été établies pour les bases de données et leur anonymisation. Enfin, veillant à l’application des Bonnes Pratiques Cliniques et des normes de sécurité, et assurant la transparence vis-à-vis de toutes les personnes ou autorités impliquées, une série de comités de vigilance ont été constitués et réunis suivant un calendrier établi. Ces mesures de veille à la sécurité ont été étayées par une surveillance (« monitoring ») régulière de l’ensemble des paramètres de l’étude ainsi que par des audits internes et externes effectués par les autorités compétentes (OMS, Inserm, Ministère de la Santé du Sénégal).</p>
<p>Les résultats sont attendus fin 2012. En cas de succès, le vaccin, premier au monde à avoir atteint ce stade d’essais cliniques, devrait permettre de contrôler la pathologie induite par l’infection, diminuer les récidives et contribuer à l’amélioration des conditions sanitaires des populations.</p>
<p>L’article <a href="/actualite/699-bilharziose-un-vaccin-de-l-inserm-institut-pasteur">Bilharziose : un vaccin de l&rsquo;INSERM &#8211; Institut Pasteur</a> est apparu en premier sur <a href="/">Voici Les Meilleurs Jeux GRID Pour Des Sessions Uniques En Ligne</a>.</p>
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		<title>Mélanome : deux traitements révolutionnaires pour bloquer le développement des tumeurs</title>
		<link>/actualite/1091-melanome-deux-traitements-revolutionnaires-pour-bloquer-le-developpement-des-tumeurs</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MandelLeclerc]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 19:40:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La recherche sur le plus grave type de cancer de la peau, le mélanome, vient de franchir un grand pas. Des chercheurs ont présenté les résultats des tests de deux nouveaux traitements capables de bloquer le développement des tumeurs et d&#8217;allonger la durée de vie des patients. La nouvelle a fait sensation au sein de<a class="read-more" href="/actualite/1091-melanome-deux-traitements-revolutionnaires-pour-bloquer-le-developpement-des-tumeurs">Continue reading <i class="fal fa-angle-right"></i></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La recherche sur le plus grave type de cancer de la peau, le mélanome, vient de franchir un grand pas. Des chercheurs ont présenté les résultats des tests de deux nouveaux traitements capables de bloquer le développement des tumeurs et d&rsquo;allonger la durée de vie des patients.</strong></p>
<p>La nouvelle a fait sensation au sein de la communauté scientifique : des expériences menées en Grande-Bretagne sur des patients atteints de mélanomes avancés ont prouvé l’efficacité de deux nouveaux traitements visant à neutraliser les tumeurs. Le mélanome est un des cancers de la peau les plus rares, mais aussi l’un des plus graves. Lorsqu’il se répand à d’autres organes, il est particulièrement difficile à traiter. Un patient diagnostiqué d’un mélanome avancé ne peut espérer survivre que 6 mois en moyenne. Mais deux nouveaux traitements testés sur un nombre limité de malades ont permis d’allonger leur espérance de vie de un à deux ans.</p>
<h2>Des anticorps pour bloquer la progression de la tumeur</h2>
<p>Les deux substances, le lambrolizumab et le nivolumab, sont capables de bloquer le processus utilisé par le cancer pour échapper au contrôle du système immunitaire. “Ces nouvelles thérapies aident le système immunitaire à combattre ce cancer, auparavant très difficile à traiter efficacement”, explique le Professeur Peter Johnson, clinicien en chef du Centre de recherche sur le cancer au Royaume Uni. “Le mélanome ne peut croître qu’en trouvant un moyen d’échapper à la vigilance du système immunitaire. Une des manières de le faire est de déclencher un interrupteur d’arrêt sur les cellules immunitaires lorsqu’elles s’approchent de la tumeur. Ces traitements bloquent la capacité des cellules cancéreuses à utiliser cet interrupteur, permettant au système immunitaire de reconnaître et détruire la tumeur”, poursuit Peter Johnson dans les colonnes du Telegraph. Le lambrolizumab, également connu sous le nom de MK-3475, a été utilisé sur 411 patients. 69% d’entre eux ont survécu au moins un an après le traitement, ont affirmé les chercheurs à l’origine de ces expériences lors de la 50ème conférence de la Société d’Oncologie Américaine, du 30 mai au 3 juin dernier.</p>
<h2>Eradication d&rsquo;une métastase au poumon</h2>
<p>Le Dr. David Chao a ainsi présenté le cas de l’un de ses patients, un homme de 64 ans atteint d’un mélanome avancé qui s’est étendu à ses poumons. Il y a quelques mois, Warwick Steele était presque incapable de marcher et de respirer normalement. Depuis le mois d’octobre dernier, il reçoit des perfusions de lambrolizumab toutes les trois semaines. Après seulement trois sessions, le Dr. Chao a a pu constater que sa métastase pulmonaire avait complètement disparu sous l’effet du traitement. “Le lambrolizumab semble avoir un potentiel révolutionnaire pour le traitement du cancer”, a déclaré le Dr. Chao, cité par la BBC.</p>
<h2>De futurs tests à plus grande échelle pour confirmer des résultats encourageants</h2>
<p>Combiné avec l’ipilimumab, une immunothérapie déjà existante, le deuxième anticorps testé s’est également avéré très efficace. Sur les 53 patients traités à l’aide de nivolumab, 85% ont survécu pendant un an, et 79% durant deux ans. Malgré des résultats très encourageants, les oncologues restent prudents, car les expérimentations n’en sont qu’à un stade primaire, et devront être suivies de tests bien plus larges afin de dresser des conclusions définitives. Il reste notamment à déterminer les possibles effets secondaires des traitements. Des transpirations nocturnes et de légers trous de mémoire se sont pour le moment manifestés chez Warwick Steele.</p>
<h2>10.000 cas détectés chaque année en France</h2>
<p>Près de 10.000 cas de mélanomes cutanés sont diagnostiqués chaque année en France, chez des patients âgés de 60 ans en moyenne. Avec 8.250 cas estimés en 2010, dont 47% chez l’homme, le mélanome se place au onzième rang des cancers, tous sexes confondus, selon l’Institut National du Cancer. Dans 80% des cas, il se manifeste par l’apparition d’une tâche pigmentée sur la peau, mais il peut aussi se caractériser par la modification de la couleur et de la forme d’un grain de beauté, dans 20% des cas. Les risques peuvent être internes ou externes : exposition au soleil et aux UV artificiels, type de peau, nombre élevé de grains de beauté ou antécédents personnels et familiaux peuvent jouer un rôle dans l’apparition d’un mélanome cutané.</p>
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		<title>Cancer du poumon : un traitement majeur par immunothérapie</title>
		<link>/actualite/1140-cancer-du-poumon-un-traitement-majeur-par-immunotherapie</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MandelLeclerc]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2020 11:11:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cancer du poumon : un traitement majeur par immunothérapie Les Etats-Unis ont autorisé le premier médicament d’immunothérapie dans certains cancers du poumon. Son efficacité dépasse la chimiothérapie de référence. Un essai clinique arrêté précocement… en raison de son efficacité. Le premier traitement d’immunothérapie a reçu le 4 mars son autorisation de mise sur le marché<a class="read-more" href="/actualite/1140-cancer-du-poumon-un-traitement-majeur-par-immunotherapie">Continue reading <i class="fal fa-angle-right"></i></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cancer du poumon : un traitement majeur par immunothérapie</strong></p>
<p>Les Etats-Unis ont autorisé le premier médicament d’immunothérapie dans certains cancers du poumon. Son efficacité dépasse la chimiothérapie<br />
de référence.</p>
<p>Un essai clinique arrêté précocement… en raison de son efficacité. Le premier traitement d’immunothérapie a reçu le 4 mars son autorisation de mise sur le marché (AMM) aux Etats-Unis après qu’un essai a livré d’excellents résultats dans le cancer du poumon. L’Agence américaine du médicament (FDA) a accordé à l’Opdivo (nivolumab) une procédure accélérée d’examen du dossier.</p>
<p>Deux essais cliniques, dont les résultats définitifs seront présentés au prochain Congrès de l’American Society of Clinical Oncology (du 29 mai au 2 juin 2015), ont évalué l’efficacité et l’innocuité du nivolumab dans le traitement du cancer du poumon. Ce médicament d’immunothérapie inhibe un mécanisme cellulaire qui empêche le système immunitaire de se défendre contre les cellules tumorales.</p>
<h2>Une révolution thérapeutique</h2>
<p>Le premier essai a inclus 272 patients atteints de cancer du poumon non à petites cellules épidermoïde et présentant des métastases. La moitié des participants a reçu le traitement de référence dans cette maladie, du docétaxel. L’autre moitié a bénéficié de l’immunothérapie Opdivo, jusqu’ici autorisée dans le mélanome de stade métastatique.</p>
<p>La durée médiane de survie était de 3,2 mois supérieure chez les patients sous nivolumab. « Trois mois de différence c’est beaucoup, surtout qu’on s’attendait à un gain de survie à long terme », s’enthousiasme le Dr Maurice Pérol. En effet, la survie de ces patients est extrêmement mauvaise. Pour le Pr Fabrice Barlesi, cancérologue à l&rsquo;hôpital Nord de Marseille (Bouches-du-Rhône), le nivolumab pourrait bien changer la façon de traiter les patients atteints de cancer du poumon.</p>
<h2>Peu d&rsquo;effets secondaires</h2>
<p>L’Opdivo s’avère aussi relativement sûr : les effets secondaires les plus fréquents vont de la fatigue à la constipation en passant par la perte d’appétit et les douleurs musculo-squelettiques. Moins de 10 % des participants à l’étude ont développé des maladies auto-immunes.</p>
<p>Face à ces excellents résultats, l’essai clinique a été interrompu pour des raisons éthiques. La FDA a ensuite accordé au nivolumab un examen en procédure accélérée. Aux Etats-Unis, le médicament est désormais autorisé dans le traitement du cancer du poumon non à petites cellules épidermoïde de stade métastatique, après échec du traitement de référence.</p>
<p>C’est la première fois qu’un traitement d’immunothérapie bénéficie de ce statut dans le cancer du poumon. En France, il dispose depuis le 5 janvier d’une autorisation temporaire d’utilisation en troisième ligne, c’est-à-dire lorsque deux traitements sont restés en échec. L&rsquo;AMM devrait rapidement être accordée. L&rsquo;enthousiasme est tel que le Dr Pérol estime que le médicament pourrait bientôt être prescrit dès le diagnostic d&rsquo;un cancer du poumon épidermoïde.</p>
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		<title>Parkinson : un virus injecté dans le cerveau pour reprogrammer les cellules</title>
		<link>/actualite/1254-parkinson-un-virus-injecte-dans-le-cerveau-pour-reprogrammer-les-cellules</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MandelLeclerc]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 21:22:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parkinson : un virus injecté dans le cerveau pour reprogrammer les cellules Le 10 avril, veille de la journée mondiale Parkinson, paraissait une étude montrant l&#8217;efficacité, chez l&#8217;animal, d&#8217;une nouvelle thérapie cellulaire. Dans cette expérience innovante, des chercheurs suédois ont transformé des astrocytes du cerveau en neurones à dopamine. Ce qu&#8217;il faut retenir •   <a class="read-more" href="/actualite/1254-parkinson-un-virus-injecte-dans-le-cerveau-pour-reprogrammer-les-cellules">Continue reading <i class="fal fa-angle-right"></i></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Parkinson : un virus injecté dans le cerveau pour reprogrammer les cellules<br />
Le 10 avril, veille de la journée mondiale Parkinson, paraissait une étude montrant l&rsquo;efficacité, chez l&rsquo;animal, d&rsquo;une nouvelle thérapie cellulaire. Dans cette expérience innovante, des chercheurs suédois ont transformé des astrocytes du cerveau en neurones à dopamine.</p>
<blockquote>
<div class="incqbox">
<p>Ce qu&rsquo;il faut retenir<br />
•    La maladie de Parkinson est liée à la perte de neurones à dopamine.<br />
•    Des chercheurs suédois ont reprogrammé des astrocytes en neurones à dopamine grâce à un virus.<br />
•    Chez des souris modèles pour Parkinson, cette thérapie cellulaire améliore les symptômes moteurs.</p>
</div>
</blockquote>
<p>En France, la maladie de Parkinson touche environ 200.000 personnes. Neurodégénérative, elle est liée à la perte de certains neurones &#8212; ceux qui produisent la dopamine &#8212; présents dans la substance noire du cerveau. Actuellement, le traitement phare consiste à compenser ce déficit. Cependant, même s&rsquo;ils réduisent les symptômes, ces médicaments n&#8217;empêchent pas la maladie de progresser.</p>
<p>Pour remplacer les neurones qui fabriquent la dopamine, des chercheurs ont déjà proposé des thérapies à partir de cellules souches. Mais cela implique d&rsquo;en greffer dans le cerveau des patients, une procédure invasive qui pose aussi des problèmes techniques.</p>
<p>C&rsquo;est pourquoi des chercheurs de l&rsquo;institut Karolinska de Stockholm ont choisi une autre stratégie : transformer des astrocytes, des cellules de soutien présentes dans le cerveau, en neurones à dopamine.</p>
<p>Les chercheurs ont mis au point un cocktail appelé NeAL218, contenant trois gènes (NEUROD1, ASCL1 et LMX1A, trois facteurs de transcription) et une petite molécule d&rsquo;ARN (miR-218). Ils ont utilisé un lentivirus pour infecter les astrocytes et transmettre ces gènes. Les résultats viennent de paraître dans Nature Biotechnology.</p>
<h2>La reprogrammation des astrocytes fonctionne in vitro et in vivo</h2>
<p>Les chercheurs ont ainsi reprogrammé des astrocytes humains en neurones à dopamine, in vitro. En culture, ils ressemblaient à des neurones à dopamine normaux : un axone poussait, les signaux électriques étaient présents et les astrocytes, reprogrammés en neurones, libéraient de la dopamine.</p>
<p>In vivo, les chercheurs ont injecté le cocktail de gènes dans le cerveau de souris modèles pour la maladie de Parkinson et observé leur comportement sur un petit tapis d&rsquo;entraînement. En cinq semaines, elles marchaient plus droit, leurs mouvements étaient mieux coordonnés et leur posture meilleure. Pour Ernest Arenas, professeur de biochimie médicale, qui s&rsquo;exprime dans Scientific American : « vous pouvez directement reprogrammer une cellule qui est déjà à l&rsquo;intérieur du cerveau et changer la fonction de telle sorte que vous pouvez améliorer les symptômes neurologiques ».</p>
<p>Ces résultats permettent d&rsquo;envisager de nouvelles perspectives de traitements. Cependant, avec cette technique, il est possible que le patient continue à perdre des neurones à dopamine au fur et à mesure de la progression de la maladie et qu&rsquo;il faille répéter le processus de reprogrammation des cellules.</p>
<p>Les prochaines étapes pour cette recherche consisteront donc à montrer qu&rsquo;elle est sans danger et efficace chez l&rsquo;Homme.</p>
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		<item>
		<title>Infertilité : est-il possible de restaurer l’ovulation ?</title>
		<link>/actualite/834-infertilite-est-il-possible-de-restaurer-l-ovulation</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MandelLeclerc]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2020 06:47:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Infertilité : est-il possible de restaurer l’ovulation ? D’après une étude parue dans la dernière édition du Journal of Clinical Investigation, il serait possible de permettre à certaines femmes stériles de produire à nouveau des ovules. Des chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ont trouvé un moyen de<a class="read-more" href="/actualite/834-infertilite-est-il-possible-de-restaurer-l-ovulation">Continue reading <i class="fal fa-angle-right"></i></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Infertilité : est-il possible de restaurer l’ovulation ?</p>
<p>D’après une étude parue dans la dernière édition du Journal of Clinical Investigation, il serait possible de permettre à certaines femmes stériles de produire à nouveau des ovules. Des chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ont trouvé un moyen de combattre efficacement l’action néfaste de la prolactine sur la fertilité…</p>
<p>Après un accouchement, quand une jeune maman allaite, elle produit en grande quantité de la prolactine, hormone qui bloque, un temps, sa capacité d&rsquo;ovuler. Il a été montré par de nombreuses études que, suite à certaines maladies ou certains cancers, la sécrétion de prolactine était aussi augmentée et pouvait, par la même occasion, entraîner des périodes d’infertilité chronique.</p>
<p>C’est en étudiant de près les mécanismes à l’origine de cette production anormale de prolactine, que Nadine Binart et ses collègues de Unité Inserm 693 ont découvert l’existence d’une perturbation au niveau de la sécrétion d’une hormone, connue sous le nom de GnRH, et jouant un rôle « clé » dans la reproduction et la fertilité.</p>
<p>Afin de mieux comprendre les différents processus enclenchés par la surproduction de prolactine, les chercheurs français ont mis au point un modèle de souris hyperprolactinémiques simulant ainsi la pathologie humaine. Pour ce faire, ils leur ont inséré des micropompes à libération prolongée de prolactine sur une période de 28 jours.</p>
<p>C’est en comparant les données obtenues avec des rongeurs ayant des cycles normaux (tous les 5 jours), et celles recueillies sur les animaux traités, n’ayant plus de cycle, ou ayant des cycles irréguliers, que les scientifiques ont découvert que la prolactine inhibe la sécrétion de kisspeptine par certains neurones. Sans cette protéine, l&rsquo;organisme est incapable de produire de la GnRH et donc, d’ovuler.</p>
<p>Ainsi, d’après les chercheurs de l’Inserm, il serait possible de rétablir la production d’ovules chez les femmes présentant des taux élevés de prolactine dans l’organisme, en leur injectant des doses définies de kisspeptine. Cette découverte ouvre la voie à de nouvelles pistes de recherche dans la lutte contre l’infertilité…</p>
<p>L’article <a href="/actualite/834-infertilite-est-il-possible-de-restaurer-l-ovulation">Infertilité : est-il possible de restaurer l’ovulation ?</a> est apparu en premier sur <a href="/">Voici Les Meilleurs Jeux GRID Pour Des Sessions Uniques En Ligne</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le potentiel anticancéreux du curcuma confirmé</title>
		<link>/actualite/832-le-potentiel-anticancereux-du-curcuma-confirme</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MandelLeclerc]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2020 19:57:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le potentiel anticancéreux du curcuma confirmé par la science Dans la médecine et la pharmacopée indienne, le curcuma en poudre est utilisé depuis des milliers d&#8217;années pour traiter l&#8217;arthrose et différentes maladies inflammatoires. La science moderne a en effet confirmé que le principe actif du curcuma, la curcumine, inhibe les réactions inflammatoires. Mais, selon une<a class="read-more" href="/actualite/832-le-potentiel-anticancereux-du-curcuma-confirme">Continue reading <i class="fal fa-angle-right"></i></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le potentiel anticancéreux du curcuma confirmé par la science</strong></p>
<p>Dans la médecine et la pharmacopée indienne, le curcuma en poudre est utilisé depuis des milliers d&rsquo;années pour traiter l&rsquo;arthrose et différentes maladies inflammatoires. La science moderne a en effet confirmé que le principe actif du curcuma, la curcumine, inhibe les réactions inflammatoires. Mais, selon une étude réalisée par l&rsquo;Université Ludwig-Maximilians de Munich, le curcuma aurait également un réel pouvoir anticancéreux.</p>
<p>Une équipe de recherche dirigée par le Professeur Bachmeier a montré que la curcumine pouvait inhiber, in vitro, la formation de métastases de cellules de cancer de la prostate. La même équipe avait déjà montré que la curcumine pouvait réduire de façon statistiquement significative la formation de métastases pulmonaires dans un modèle animal de cancer du sein avancé.</p>
<p>Les cancers du sein et de la prostate sont souvent associés à des processus inflammatoires dans lesquels les cellules tumorales produisent certains immunomodulateurs, comme les cytokines CXCL1 et CXCL2. Or les chercheurs allemands ont montré que la curcumine diminue spécifiquement l&rsquo;expression de ces deux protéines chez la souris, ce qui entraîne une nette diminution des métastases. Comme le précise le Professeur Bachmeier,  » La curcumine diminue très sensiblement la fréquence de la formation de métastases dans les poumons chez les animaux atteints d&rsquo;un cancer du sein ou d&rsquo;un cancer de la prostate. »</p>
<p>Selon cette étude, la curcumine, à raison de huit grammes maximum par jour, aurait un effet à la fois préventif, en réduisant les risques d&rsquo;apparition de ces cancers, et curatif, en réduisant les risques de métastases quand le cancer est déjà présent. »</p>
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